Le vacuum est l’un des traitements les plus recommandés par les urologues dans la prise en charge de la maladie de La Peyronie. Son action mécanique sur les tissus fibreux, sa tolérance et la possibilité de l’utiliser quotidiennement en font une option de référence en phase active comme en phase stable. Ce guide se concentre sur le vacuum comme traitement : comment il agit, quel dispositif choisir, quel protocole suivre et ce que les patients en disent.
Sommaire
- Comment le vacuum agit-il sur la maladie de La Peyronie ?
- Rehabi ou MES : quel vacuum choisir pour La Peyronie ?
- Protocole de rééducation par vacuum pour La Peyronie
- Résultats attendus : avant/après et délais réalistes
- Vacuum versus chirurgie : quand choisir l’un ou l’autre ?
- Questions fréquentes
Comment le vacuum agit-il sur la maladie de La Peyronie ?
La maladie de La Peyronie est causée par la formation d’une plaque fibreuse dans l’albuginée, la gaine qui entoure les corps caverneux. Cette plaque rigide empêche l’extension homogène du pénis lors de l’érection, provoquant la courbure caractéristique. Pour comprendre en détail les mécanismes et les causes de cette maladie, consultez notre article pénis courbé et maladie de La Peyronie.
Le vacuum intervient sur deux niveaux simultanément.
L’oxygénation des tissus : la dépression créée par le vacuum attire le sang riche en oxygène dans les corps caverneux et le corps spongieux. Cet afflux sanguin régulier combat l’hypoxie tissulaire qui favorise la progression de la fibrose. Des tissus bien oxygénés conservent leur élasticité et leur capacité de régénération.
L’étirement mécanique progressif : l’érection provoquée par le vacuum soumet la plaque fibreuse à une traction douce et répétée. Avec le temps, cette traction peut contribuer à assouplir les tissus entourant la plaque et à limiter la progression de la courbure. L’objectif n’est pas de « casser » la plaque, mais de travailler la souplesse des tissus adjacents.
Il est important d’être honnête sur les limites : le vacuum ne fait pas disparaître la plaque existante. Il agit sur l’environnement tissulaire pour en limiter les conséquences et ralentir sa progression. Les résultats dépendent du stade de la maladie, de la taille et de l’ancienneté de la plaque, et de la régularité de l’utilisation.
Rehabi ou MES : quel vacuum choisir pour La Peyronie ?
Deux dispositifs Medintim sont adaptés à la prise en charge de La Peyronie, et le choix dépend de votre situation.
Le Rehabi Medintim (198€) est conçu exclusivement pour la rééducation pénienne, sans maintien de l’érection hors du cylindre. C’est l’option la plus adaptée si votre objectif principal est de travailler la souplesse des tissus et de limiter la progression de la courbure, sans troubles érectiles associés importants. Sa conception simplifiée facilite l’usage quotidien en phase de rééducation pure. Comme le témoigne un client : « produit efficace pour le moment rien à dire, j’attends quelques semaines pour voir s’il y a une évolution par rapport à mon problème de maladie de Lapeyronie. »
Le MES (manuel, 299€) ou l’AES3 (électrique, 299€) sont plus complets : ils permettent à la fois la rééducation et le maintien de l’érection pour les rapports sexuels grâce aux anneaux de constriction inclus. C’est l’option recommandée si la maladie de La Peyronie s’accompagne de troubles de l’érection, ou si vous souhaitez reprendre une vie sexuelle en parallèle de la rééducation.
Un client utilisant le MES pour une courbure témoigne : « ça fonctionne bien. J’ai besoin du plus petit anneau pour garder l’érection au moins 20 minutes. J’ai aussi un pénis courbé vers le haut. Je continue régulièrement en espérant que la courbure diminue. »
Les trois dispositifs sont disponibles chez Bivea avec accompagnement personnalisé par téléphone au 05 57 26 09 00. Voir les dispositifs de rééducation pénienne disponibles.
Protocole de rééducation par vacuum pour La Peyronie
Le protocole pour La Peyronie est similaire à celui de la rééducation post-prostatectomie, avec quelques spécificités.
- Lubrifier abondamment le pénis avant d’entrer dans le cylindre.
- Créer la dépression progressivement. Les tiraillements apparaissent souvent plus tôt et de façon plus asymétrique qu’en l’absence de plaque — c’est normal. Ils constituent le signal d’arrêt.
- Maintenir l’érection dans le cylindre pendant 5 à 10 minutes sans forcer au-delà des tiraillements.
- Répéter quotidiennement, idéalement deux fois par jour si votre urologue le recommande.
- Ne pas utiliser les anneaux de constriction pendant la phase de rééducation pure, sauf pour les rapports sexuels avec le MES ou l’AES3.
La règle fondamentale est de ne jamais forcer au-delà des tiraillements. L’objectif est d’assouplir progressivement les tissus, pas de traumatiser la plaque. Forcer aggrave la fibrose au lieu de la réduire. Comme le précise notre équipe à chaque client qui nous contacte : l’objectif est d’assouplir en douceur, pas d’étirer en force.
Résultats attendus : avant/après et délais réalistes
La question que posent le plus souvent les patients est celle des résultats concrets. La réponse honnête est que les résultats varient beaucoup selon le stade de la maladie et la régularité de l’utilisation.
Les premières améliorations perceptibles, notamment une diminution des douleurs en érection et une légère atténuation de la courbure, apparaissent généralement après 4 à 6 semaines d’utilisation quotidienne. Plusieurs de nos clients confirment des résultats visibles dans ce délai : « un début de résultat sur une Peyronie au bout de 2 semaines », « après 2 mois la progression est intéressante, je vais continuer encore 1 ou 2 mois pour avoir un résultat encore meilleur. »
Une amélioration significative et durable de la courbure nécessite plusieurs mois de pratique quotidienne. Un patient qui a suivi un protocole de 6 mois sur recommandation de son urologue témoigne : « en seulement quelques semaines, très nette amélioration. L’appareil est simple d’utilisation, aspiration sans faille. Alors oui c’est un investissement, mais il les vaut très largement. »
Ce que le vacuum ne peut pas faire : faire disparaître une plaque calcifiée ancienne ou corriger une courbure très importante (au-delà de 45 à 60 degrés). Dans ces cas, une chirurgie peut être discutée avec un urologue.
Vacuum versus chirurgie : quand choisir l’un ou l’autre ?
Les patients qui cherchent « opération Peyronie avis » sont souvent en train de peser les options. Voici un cadre honnête pour orienter la réflexion.
Le vacuum est recommandé en première intention pendant la phase active de la maladie, tant que la courbure évolue encore. C’est aussi la solution à privilégier pour les courbures modérées (inférieures à 45 degrés) qui ne rendent pas la pénétration impossible.
La chirurgie est envisagée en phase stable, lorsque la courbure ne progresse plus depuis au moins 12 mois, qu’elle est importante (supérieure à 45 à 60 degrés) et qu’elle rend les rapports impossibles ou douloureuse malgré un traitement conservateur bien conduit. Les techniques chirurgicales (plicature, incision-greffe, implant pénien) ont des résultats satisfaisants mais comportent des risques, notamment un raccourcissement du pénis et une modification de la sensibilité.
Dans tous les cas, même avant une chirurgie, la rééducation par vacuum est recommandée pour maintenir les tissus en bonne santé et optimiser les chances de récupération post-opératoire.

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Questions fréquentes sur le vacuum et la maladie de La Peyronie
Le vacuum peut-il réduire la courbure liée à La Peyronie ?
Il peut contribuer à atténuer la courbure en travaillant la souplesse des tissus autour de la plaque fibreuse et en maintenant l’oxygénation des corps caverneux. Les résultats dépendent du stade de la maladie, de la taille de la plaque et de la régularité d’utilisation. Il ne fait pas disparaître la plaque elle-même, mais agit sur son environnement tissulaire.
Quel vacuum choisir pour la maladie de La Peyronie : le Rehabi ou le MES ?
Le Rehabi est adapté si votre objectif est la rééducation pure sans troubles érectiles associés importants. Le MES ou l’AES3 sont plus complets si vous souhaitez également maintenir une érection pour les rapports sexuels. En cas de doute, l’équipe Bivea est disponible pour vous orienter selon votre situation au 05 57 26 09 00.
Combien de temps avant de voir des résultats avec le vacuum sur La Peyronie ?
Les premières améliorations, notamment une diminution des douleurs en érection, sont souvent perceptibles après 4 à 6 semaines d’utilisation quotidienne. Une amélioration significative de la courbure nécessite plusieurs mois de pratique régulière. Les résultats varient selon l’ancienneté et la taille de la plaque.
Faut-il opérer la maladie de La Peyronie ?
Pas nécessairement. La chirurgie est envisagée en phase stable, pour les courbures importantes supérieures à 45 à 60 degrés qui rendent les rapports impossibles malgré un traitement conservateur bien conduit. Pour les courbures modérées en phase active, le vacuum et d’autres traitements conservateurs sont à privilégier en première intention.
Le vacuum est-il douloureux en cas de maladie de La Peyronie ?
Non, il ne doit pas être douloureux. Des tiraillements asymétriques en début de séance sont normaux et constituent le signal d’arrêt de la dépression. L’objectif est d’assouplir progressivement les tissus en douceur. Si vous ressentez une douleur franche, réduisez la pression et contactez le service client Bivea pour vérifier votre protocole.
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